13/02/2006

ECONOMIE ET INTERNET

medium_chdeputes.jpgA quelques jours de la séance parlementaire sur le deuxième projet  de loi DADVSI, il faut  s'attendre à voir ressurgir les très vifs débats engagés entre partisans de la répression contre le téléchargement illégal et partisans de la légalisation de ce type de téléchargement sur Internet. A moins d'une seconde fronde des députés, le projet proposé initialemment (en première lecture), sur la redevance, qui permettrait aussi la rétribution des auteurs d'oeuvre musicales numérisés, sera définitivement enterré. Mieux que des nouvelles lois, le premier projet revêtait nombre d'avantages économiques pour tout le monde puisque personne n'avait vraiment été oublié en ce qui concerne  les revenus issus de l'énorme gâteau numérique (créateurs et producteurs. industriels du disque et consommateurs). C'est sans doute à cause de son côté trop novateur que la  première proposition de lois françaises sur la loi DADVSI, avait été rejetée ;  après un arbitrage, pour le moins que l'on puisse dire,  digne des meilleurs politiciens conservateurs hexagonaux.

Pour tenter d'apporter aux lecteurs de ces pages d'autres éclairages relatifs à la première mouture du texte d'une part sur les plus économiques qu'elle peut apporter et d'autre part sur les difficultés techniques qui l'entravent au niveau technique,  EMB s propose de lire les reflexions sur ces questions de  Walter Bouvais, directeur de l'excellent magazine - moderne - Terra Economica, dans dans la colonne de la tribune du quotidien gratuit Métro. Afin de conclure, il faut ausi rappeler l'existence sur la toile du magazine à travers un blog à vocation pédagogique, dédié à de nombreux thèmes sur l'économie.

EBM  

28/01/2006

ANNEES 80 REVISITEES

 Pour commencer la nouvelle année en beauté, EBM s'est enfin décidé à vous faire découvrir un nouveau quatuor énergique de Chigago, tout à fait inconnu des franchouillards du grand public et des  journaleux spécialisés dans le courant de  la musique "indie". Le groupe  The Changes qui se montre aujourd"hui (et c'est bien dommage) toujours  aussi discret dans les médias, fait partie de cette nouvelle génération anglophile montante de rockers américains perfectionnistes. Il finira  tôt ou tard, grâce aux fulgurances pops rocks et  pops punks rocks "brits" - collégiales - contenues dans sa discographie, par gagner les  faveurs d'un public international addict de la new wave  des années 80. A eux seuls, Darren, David, Jonny et Rob  représentent  déjà un fabuleux brassage d'inspirations : R. Kelly, Miles Davis, Chris Squire, David Geffen, Oliver the Humanzee, James Brown, Phil Collins, Phil Lesh, Michael McDonald, Jim McMahon, Charlie Parker, David Lynch, Bryan Ferry, The Pointer Sisters, Jim O'Rourke, James Jamerson, Terrell Owens, Frank Stallone, Geddy Lee, James Woods, Wonder Woman, Christine McVie, Drew Rosenhaus, John Zorn, Bob Dylan, Buddy Rich, Brian Eno, Serge Gainsbourg, Pino Paladino, Brian Grazer, Lisa Stansfield, Larry Clark, John Phillips, The Zodiac Killer, Paul McCartney, Mozart, Billy Joel, Crispin Glover, Ashley Parker Angel, Todd Oldham, Geezer Butler, Liberty Devito. Après avoir écouté les titres When I Wake et Her, You and I extraits (au format mp3) de leur dernier album The Changes pressé en 2005 pour le label Drama Club, dans un répertoire qui en compte au total deux, dont le premier intitulé First of May, fût signé pour le même label en 2003, on pourra désormais ajouter aux sources de leurs créations, d'autres anciennes pointures bien connues dans les mêmes genres au cours de ces années là. En l'occurence, Prefab Sprout, The Cure et The Police. Bon retour à toutes et tous dans un passé encore assez proche.

anonyme

Groupe : The Changes 

Album : The Changes. Label : Drama Club. Année : 2005

Titres à écouter et télécharger 

1. When I Make

6. Her You And I

22/01/2006

DEATH CAB FOR CUTIE

DEATH CAB FOR CUTIE

medium_dcfcnewmain.jpgDans le circuit indépendant vers la fin des années 90, le quartet montant rock est le groupe américain des Death Cab For Cuties (photo). Il ne veut pas courir après le succès, du moins selon son leader, Benjamin Gibbard (chant, guitare). Vrai ou faux, ces quatre là font en tous cas du rock à base de jeux de guitares, toujours très en avant, simples, claires, aux mélodies travaillées, rondes, légères et mélancoliques. Les lignes de batterie sont sobres mais ne vont pas jusqu'à se faire trop discrètes. Des sons électros émaillent parfois certains singles toutefois sans aucune exagération. Les textes sont tantôt rêveurs, romantiques et cyniques. A l'origine, créé à Bellingham, dans l'état de Washington, Death Cab, en 97, est une aventure rock en solo de Ben Gibbard. Bien entendu, le succès arrivant, il fallait la participation d'autres musiciens pour assurer les lives. Alors le challenge individuel devient un groupe qui fera son bonhomme de chemin, sans strass ni paillettes (mais comme ils sont tous tellement semblables à vous et nous, on aurait eu des difficultés à les reconnaître), et réussit peu à peu à se faire connaître dans la lointaine Europe, années après années, grâce la qualité des albums composés depuis sa création. Une discographie comptant en tout quatre cd (Transatlantiscism, est le dernier, distribué en 2003). Ainsi, leur premier concert en France a été organisé le 1er mars 2004, à Paris, sur la scène du Glaz'Art, devant pas mal de fans. Et le public a été choyé puisque les Death Cab reprenaient toute leur discographie ce lundi soir d'hiver, enluminé d'énergies et d'émotions. Avec pour bonus, à la fin, une reprise d'un titre fantomatique, All is full of love, du répertoire de la jolie et talentueuse islandaise et prêtresse du genre, Björk,  (entre autres choses, pour ses mixes), interprété de façon mémorable aux dires des admirateurs et des jounalistes présents.
Vous l'aurez deviné, B. Gibbard est aussi passionné par la musique électro. En plus de driver Death Cabe, en collaboration avec Jimmy Tamborello, alias DNTEL, électronicien à ses heures perdues et fan de music pop, il s'occupe de booster un autre groupe : The Postal Service signé pour le label indépendant Sub.
Give up est le nom de leur premier album (et déjà un tube Sush Great Heigts), a été réalisé par ce duo qui s'envoit leurs créations par la poste d'où son nom. Aux dernières nouvelles, Death Cab a quitté le label indépendant Barzuk records pour rejoindre le label commercial Atlantic Records. Gibbard a rassuré les fans sur les motivations et les implications de cette signature.
Arrivés au chapitre du choix du titre à retenir pour le blog,  une fois de plus, nous étions contrariés pour différentes raisons. Entres autres choses, plusieurs titres avaient été appréciés, par exemple
Lowell, MA, (2000) et Photobooth (2000)... Bon week end à toutes et tous.

Titres en écoute libre

Album: Forbidden Love EP. Date : 24/10/00. Label : Barsuk Records

medium_forbiddenlove1.2.gif Titre : Photobooth. Ecoutez

               
                    

Album : We Have The Facts And We're Voting Yes. Date : 21/03/00. Label : Barsuk Records

medium_wehavethefactsandwerevotingyes2.2.gif Titre : Lowell, MA. Ecoutez 

Titre : The Employment Pages. Ecoutez
Titre :    For What Reason. Ecoutez

Album : Something About Airplanes. Date : 02/03/99. Label : Barzuk 

medium_somethingaboutairplanes_cover250.jpg Titre : Bend To Squares. Ecoutez

Titre : President Of What ?  Ecoutez

Titre : Sleep Spent. Ecoutez